Mes créations

  • Par yldie
  • Le 21/10/2014

Qui suis-je?

 

Identité, origines et personnalité

 

 

 

 

Je suis franco italienne, origine autrichienne, mais je vis en France vers Genève depuis ma naissance.

Depuis que je suis petite, les maîtres et mes professeurs avaient pressentie que j'étais prédestinée aux activités artistiques, d'ailleurs j'étais très douée en dessein et en français (dissertation), contrairement aux autres matières. Hélas, ma mère étant femme de ménage (et étant orpheline de père), elle n'a pas pu me  payer mes études, aussi, à cause de sa dépression, à 17 ans, je me suis retrouvée seule, livrée à moi même. Ce qui a engendré de mauvaises rencontres.

 

Les relations avaient ma mère ont toujours été tendues. Souvent, je me sentais seule et incomprise, et je me réfugiais dans ma chambre, en oubliant ces tensions à travers le dessin, une activité, que je pratiquais régulièrement.

Un jour, vers l’âge de 12 ans,  une amie, qui était ma voisine, me fit écouter une cassette d’acid house music (les premiers sons techno acidulés de l’époque), j’ai immédiatement apprécié cette musique qui me permettait de me défouler et d’extérioriser ma nervosité (car ma mère venait me harceler régulièrement dans ma chambre).trois ans plus tard, vers l’âge de 15 ans, , une camarade de classe, me prêta une cassette de techno (rave), à l’intérieur de cette cassette se trouvait un morceau de trance, particulièrement planant, triste et mélancolique. Dès la première écoute, elle me plu et me permit de « planer » et de me réfugier dans mes rêves. Il se trouvait d’ailleurs que je l’avais écouté justement après une dispute, pour le moins tendue, avec ma mère. On dit que la trance nous plaît immédiatement ou non, contrairement à la techno (et hardtechno) qu’il faut écouter plusieurs fois pour apprécier. Dans mon cas, ces deux styles (faisant parties tous deux de la musique électronique) me permettaient d’une part de m’évader dans une autre réalité, et d’autre part, de bouger, bref, de « triper ».

Vers l’âge de 15 ans, ma mère rencontra un homme avec qui elle fit sa vie ; à partir de là, elle me délaissa presque totalement. Elle se rendait quasiment tous les jours chez lui, dans sa maison, à quelques kilomètres de notre appartement respectif et me laissa seule.  Cette solitude m’incita à sortir à Genève, afin d’oublier mes problèmes familiaux (car je me sentais rejetée), je commençais à sortie le soir, de plus en plus fréquemment. Et un soir, un ami, me fit découvrir une rave party dans une usine désaffectée, appelée sècheront, sur Genève. A la même époque, ma mère m’offrit une école de coiffure où je fis la rencontre d’une jeune fille de mon âge ; comme elle était plus dévergondée, elle sortait souvent et avait beaucoup d’amis. Un soir, elle m’emmena dans un club très populaire à Genève dans les années 90, appelé : « l’ancien palais ». Il y avait une rave, avec de très bons DJ ;  (le milieu des raves party, se déroulent en clubs, contrairement aux « free party »). Plus je me rendais dans ces soirées atypiques d’un autre genre où les gens étaient très peace and love et plus je me sentais bien et dans mon univers, et ce, à tous les niveaux. Dans ces soirées, la musique me faisait oublier ma souffrance, ces soirées étaient pour moi, des « rêves party ». Certains DJ comme le célèbre DJ Willow avaient le don d’associer les morceaux de manière à les transcender. Ils avaient, c’est le moins que l’on puisse dire, le « feeling ». Les mélodies hypnotiques et transcendantales de la musique trance m’emportaient vers la trance, et me faisaient oublier, pour un temps, ma souffrance. Elles me permettaient aussi (grâce à l'absence de chanson) de créer mes propres histoires.

Vers 18 ans, à force d’écoute régulière, j’imaginais dans mon esprit, des sons nouveaux, et je rêvais de composer ma propre musique. A cette époque, à force de sortir, sans doute grâce à ma belle présentation on me proposa de devenir « gogo danseuse » pour les soirées techno. Cela m’a permit de faire la rencontre de nombreux  DJ suisses dans la musique électronique, je créais ainsi des liens avec certains d’entres eux comme Spike, Terroriste, Marco Mariotti… Il me vint donc l’idée de leur demander de créer du son avec eux. Hélas, à cette époque en tout cas, ils ne créaient pas, ils ne faisaient que mixer, et tous me proposaient de devenir DJ pour leur label, or, c'était la création que je voulais, ce que j'ignorais en ces temps-là, c'est que cette carrière m'aurait permit de gagner ma vie et de me faire connaître et par la suite de créer mes morceaux. Car j'ai beaucoup d'idées et j'ai d'ailleurs enregistrées une trentaine de mélodies différentes sur mon premier synthé, qui était, un jouet pour enfant !

Parallèlement à ces activités festives et musicales, je lisais (et lis encore) beaucoup d'ouvrages sur la parapsychologie (réincarnation, phénomènes poltergeists, télékinésie, voyages astraux). Il faut dire aussi que je suis médium depuis petite fille, j'ai été confrontée à ma première expérience paranormale à l'âge de 12 ans, et à par la suite,  les phénomènes paranormaux se manifestèrent de plus en plus intensément (vor mon blog pour y lire mes expériences si vous le souhaitez, cliquez ici:), et je voyage en astral depuis 6 ans maintenant. Je pense que mes dons médiumniques et artistiques viennent de mon extrême empathie, ce qui me fait ressentir le monde qui m'entoure (visible et invisible) plus intensément que le commun des mortelles. Ce qui  amène aussi beaucoup de sensibilité, et cette sensitivité, par extension augmente la créativité.

Je pourrai écrire deux livres sur les tragédies et les souffrances auxquelles j'ai dû faire face. J'ai aussi perdu ma petite fille, et la perte d'un enfant est la pire chose, je pense, qui peut arriver à quelqu'un. Mais le bon côté de ce triste destin, est qu'il m'a permit de m'apporter encore plus d'inspiration pour l'écriture (romans, chansons, poèmes...). J'ai d'ailleurs composé un poème pour ma fille.

Depuis petite fille, je voulais avoir un synthétiseur, par manque de moyen, je ne l'ai jamais eu. J'ai donc pu m'offrir mon premier synthé à l'âge de 30 ans.

 

Mon parcours

 

 

Après avoir effectué une école de coiffure que ma mère n'a pu finir de me payer (un an et demi après), vers l’âge de 21 ans, j’entamais une école d'esthétique, malheureusement, mais après un semestre de formation, j'ai dû travailler en plus de mes études, cela était très fatiguant, comme c’était une école privée réputée sur Lyon, elle était affreusement chère, et il était très difficile de joindre les deux bouts.

Par la suite, alors que j’étais en couple avec un garçon qui avait la chance d’être entretenu par ses parents, j’eus la chance de bénéficier de son aide, et cela m’a permit de reprendre mes études partiellement. Après quelques années d’enseignement à distance, en étudiant de façon  autonome la littérature, je réussi à atteindre péniblement le niveau bac littéraire (car il me fallait travailler occasionnellement pour subvenir à mes besoins quotidiens du fait que les parents de mon ex petit ami ne payaient que le loyer de notre appartement). Corrélativement à mes études et mon travail, je continuais à dessiner, et à lire des livres sur la parapsychologie et l'histoire de l'art et de la mode, car mon grand rêve était de devenir styliste, (mais l'école Esmod était trop chère). Comme les synthétiseurs étaient très chers en ces années là et que je devais financer mon permis de conduire et ma voiture, je devais renoncer pour un temps à jouer du synthé (et je n’avais plus le synthé pour enfant en question).  J'ai toujours rêvé de faire du piano, depuis petite fille, mais les cours étant trop chers, ma mère ne pouvait pas me les offrir. Je joue donc sur un vrai synthé (si on peut dire)  depuis quelques années seulement, sans aucune connaissance en solfège. Malgré ce manque  d’expériences et de connaissances musicales, j’arrive à concevoir des mélodies dans un genre trance. A force de jouer (seule), j’ai créé un genre de trance nouveau, « trance-gothique » (vous trouverez mon premier clip (amateur, bien que le son ait été fait en studio pro) ci-dessous.

Depuis quelques années, ma passion pour l'ésotérisme, ainsi que mes nombreuses expériences paranormales (médiumnité, voyages astraux, télépathie...) m'ont amenée à créer une école de parapsychologie, je travaille pour l'école et à côté je créé du son et je fais de la photo. Je m'adonne également à l’écriture (car je dispose de trois dons : médiumnique, musicale et textuel), et j’écris régulièrement des livres sur l’ésotérisme, mes autobiographies (pour le moment, non encore achevées), ainsi que des chansons et des poèmes dont vous trouverez certains d’entre eux dans la suite de cet article.

J’ai réussi à créer mes deux premiers morceaux de trance, grâce à un ami DJ, et arrangeur musical professionnel qui tient un label (DJ Dark Angel : label synn’s), hélas, cet ami a dû retourner en Hollande suite à des problèmes d’ordres personnels et nous n’avons pas pu donner suite à mes projets musicaux. J’ai conservé une trentaine de mélodies différentes sur mon synthé actuel, amis il me manque des logiciels professionnels pour les transformer numériquement (et prise midi, etc.).

 

 

 

Mes créations musicales et textuelles

 

Vous allez maintenant découvrir dans cet article mes créations textuelles et musicales, ainsi que mes derniers clips.

 

Voici le premier clip que je veins de réaliser cet année. J'ai créé le son (synthé) et le texte (en allemand, je le parle aussi). DJ dark Angel à créer les sons alternatifs derrière et à arranger le morceau dans son studio professionnel. Les images ont été filmées par un caméraman professionnel (mais exerçant occasionnellement depuis quelques années, faute de trouver des contrats), il n'a pas réellemnt compris ce que je voulais (il lui manque le feeling, lacréativité, mais sa technique est parfaite, ce qui place mon scénario dans un contexte trop sensuel à mon goût, il aurait dû, à mon avis, filmer davantage le visage, mes expressions, et plus subtilement mes courbes, en essayant de faire "comprendre" aux spectateurs, qu'une entité immatérielle m'envoûte et me possède, j'exagère, mais c'est un peu cela, une ambiance plus étrange, alternative et psychédélique aurait été plus à mon avantage pour faire passer mon message, néanmoins, il est vrai que nous disposions de peu de moyens...).

Quant au montage, il a été réalisé sur un logiciel très bas de gamme (le moins bien, et il y peu de fonction dans ce logiciel, ce qui ne permet pas de créer de supers effets). Comme dans chacun de mes textes et morceaux, il y a un message. Dans ce clip, le message est le suivant: "lorsqu'une relation s'installe entre une mortelle et un ange noir (incube), il y a un risque de devenir non seulement dépendant de l'entité et indirectement (même si elle n'est pas véritablement méchante, d'ailleurs je suis reste persuadée, qu'il n'y a pas pire que l'homme dans notre univers, d'ailleurs l'homme étant par essence matériel, il est à l'opposé de ces entités, qui sont pures, subtiles, et par extension: spirituelle, contraire donc au matérialisme) en sa possession, mais aussi de décrocher du monde réel", car ces entités étant très profondes, elles peuvent faire jouir les femmes de manières extrême, car elles insèrent leur énergie au plus profond de leurs corps subtil (éthérique et astral) et ainsi, leur donne un plasir intense, interne et externe, de surcroît, elles connaissent parfaitement le corps de la femme, car elles vivent, bien plus longtemps que nous. (Pour plus d'informations, voir les phénomènes liés à l'incuba sur mon blog.). Ce clip s'appelle "overdose", car tout, absolument tout (sport, travail, sexe...) peut devenir une drogue, et non que la drogue (produits illicites) en elle-même. Il existe une autre version de ce morceau, moins commercial, et encore bien plus triste et mélodieux, se nommant "overdose" également, mais cette fois-ci, le thème est sur la drogue. Le morceau est déjà créé (et protégé comme l'autre), mais le clip est en préparation.

 

 

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